Résumé

France. Ministère de l'intérieur Recueil des circulaires et instructions émanées du Ministère de l'intérieur de 1790 à 1830 inclusivement… (1850-1852)

Le gouvernement parle, et, à cette voie puissante, déjà se relèvent, sur leurs propres ruines, les anciens monuments du génie et de la bienfaisance. Pourquoi ceux du commerce et des arts n'auraient-ils pas le même sort? Ne sommes-nous plus cette nation active, industrieuse et puissante, qui, dès que Colbert eût voulu, couvrit l'Océan de ses pavillons et l'Europe des trésors de son industrie ? Ne sommes-nous plus ce peuple généreux et hospitalier, chez qui tous les autres vinrent apprendre les leçons de l'art social et les jouissances d'un luxe fécond ?
Source : Gallica

France. Ministère de l'intérieur Recueil des circulaires et instructions émanées du Ministère de l'intérieur de 1790 à 1830 inclusivement… (1850-1852)

Il est encore d'intérêt public de ne leur pas laisser négliger l'envoi au conseil des mines, des états de produits de leurs exploitations chaque trimestre , et celui des ouvriers employés.
Enfin, l'acquittement des charges publiques est un devoir sacré pour tous les membres de la société. Si les exploitants et les chefs d'usines veulent être soutenus, garantis, encouragés, éclairés même par les soins du gouvernement, sous le point de vue des perfectionnements dont leurs travaux sont susceptibles, il est de toute justice qu'ils participent aux dépenses publiques, d'une portion de leur gain.
Source : Gallica

France. Ministère de l'intérieur Recueil des circulaires et instructions émanées du Ministère de l'intérieur de 1790 à 1830 inclusivement… (1850-1852)

Si l'on ajoute à ces avantages la consolation
que doivent éprouver des pères et des mères lorsqu'ils peuvent être soignés dans leur propre lit par la main de leurs propres enfants, on n'hésitera pas à penser qu'on ne doit admettre dans les hôpitaux que les êtres qui sont assez malheureux pour n'avoir ni feu, ni lieu, ni parents.
Organiser et multiplier les secours à domicile est donc le complément d'une charité bien entendue.
Il se présente une troisième classe de malheureux qui réclament des secours publics: ce sont ceux qui se trouvent abandonnés et privés de tout appui dans la société.
Source : Gallica

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