Voltaire,
Correspondance, I (1711-1735)
“ La petite vérole, par elle-même, dépouillée de toute circonstance étrangère, n’est qu’une dépuration du sang favorable à la nature, et qui, en nettoyant le corps de ce qu’il a d’impur, lui prépare une santé vigoureuse. Qu’une telle petite vérole soit traitée ou non avec des cordiaux, qu’on purge ou qu’on ne purge point, on en guérit sûrement. ”
