Jules Roger, Voltaire malade : étude historique et médicale (1883)
“ Je vous remercie beaucoup de ce que vous m'avez envoyé pour mon œil ; c'est actuellement le seul remède dont j'aie besoin, car soyez bien sùr que je suis guéri pour jamais du mal que vous craignez pour moi : vous me faites sentir que l'amitié est d'un prix plus estimable mille fois que l'amour. Il me semble même que je ne sois point fait du tout pour les passions. Je trouve qu'il y a en moi du ridicule à aimer, et j'en trouverais encore davantage dans celle qui m'aimerait. ”
