J. Pagès, Recherches sur l’homœopathie
“ L’homœopathe n’a égard qu’aux caractères extérieurs, aux symptômes en un mot, ne s’inquiétant nullement de l’essence des maladies, laissant de côté l’anatomie et la physiologie, désavouant et bannissant à jamais ce qui forme la base de la médecine, c’est-à-dire la pathologie, que l’on a considérée avec juste raison comme la science du diagnostic et du pronostic. Il importe assez peu, en effet, à un homœopathe de savoir quel est le point de l’économie où siége la maladie ; il ne se préoccupe pas des changements ni des modifications qu’est susceptible de subir la substance organisée ”
