Orens Bouche, De la médecine dosimétrique
“ D’ailleurs, la grande classe des névroses où entrent les maladies les plus terribles, les plus mystérieuses et quelques-unes des plus fréquentes même, se présente comme le rempart du vitalisme. Faudrait-il que la thérapeutique restât inactive parce que les lésions n’existent pas ? Non, certainement, elle s’adresse à cette doctrine, et c’est à elle qu’elle doit ses succès. Pour M. le docteur Burggraeve, la médecine dosimétrique est à la fois une doctrine et une méthode. La doctrine est celle du père de la médecine, le vitalisme est sa foi ; « je pense, donc je crois » est sa devise. ”
