Résumé

Charles Labrune De la médecine officielle et des hérésies qui attaquent son autorité et son existence… (1850)

Toute doctrine qui tombe dans l'indifférence pratique relativement à la vérité qu'elle doit toujours admettre, et à l'erreur qu'elle doit toujours démasquer, proclame son impuissance, s'abandonne elle-même, et accepte sa ruine. C'est ce qui arrive aujourd'hui parmi nous à la philosophie oflicielle et à la médecine, qui a toujours suivi les mêmes destinées.
Source : Gallica

Charles Labrune De la médecine officielle et des hérésies qui attaquent son autorité et son existence… (1850)

Il est bien permis sans doute, monsieur le Président, de déplorer un tel état de choses, et d'appeler de ses vœux le moment où une intelligence élevée saura créer l'ordre au milieu de tous ces matériaux accumulés, les arracher à leur confusion, et appeler tous les hommes de bonne volonté à confédérer leurs efforts pour réunir toutes les branches de la science, et les montrer dans leurs rapports ; car de cette vue seulement peut naître l'harmonie dans l'enseignement, et la satisfaction de bien des intelligences qui végètent aujourd'hui dans l'impuissance du doute.
Source : Gallica

Charles Labrune De la médecine officielle et des hérésies qui attaquent son autorité et son existence… (1850)

Placé par conviction entre les opinions extrêmes, docteur moi-même, et entendant parler tous les jours de méthodes de traitement qui se flattent d'échapper à la science des docteurs, et qui prétendent guérir bien mieux que la Faculté, je me suis souvent demandé si la science pouvait se constituer au milieu du combat des intérêts sordides, et si le caractère de la vérité n'était point l'unité plutôt que l'antagonisme.
Source : Gallica

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