Alfred Castan, De l'enseignement de l'histoire de la médecine… (1874)
“ Non, Messieurs, laissez-moi supposer que je me suis trompé, que vous savez aimer le travail pour lui-même et les satisfactions morales qu'il donne ; laissez-moi croire que le spectacle du magnifique développement de la médecine, de son influence sur les autres sciences, suffira à vous captiver ; la science, du reste, vous le savez, n'est pas ingrate. Montesquieu disait qu'il n'avait jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'eût dissipé ; vous aussi, si vous savez donner à la science ce qu'elle réclame de vous, vous trouverez la récompense des sacrifices que vous lui aurez faits. ”
