Miguel Puig y Monserrat, Essai sur l’homœopathie
“ Qu’on ne doute pas de l’efficacité du principe immatériel des médicaments, dit Hahnemann ; qu’on ne refuse pas d’admettre qu’une force excessivement puissante peut résider dans une particule de substance, si petite soit-elle ; car ne voit-on pas tous les jours des effets désastreux produits par les matières virulentes ou venimeuses ? Est-ce que dans ces agents on ne trouve pas la preuve d’une force immense, d’un principe inhérent à une particule infiniment petite de matière ? Les virus et les venins agissent donc dans l’organisme comme les médicaments, par un principe dynamique. ”
