éclectisme

Définition et enjeux

Joseph-Émile Fidao-Justiniani Revue des Deux Mondes

Victor Cousin, Du vrai, du beau et du bien, 1853. Avant-propos, p. III : « On s’obstine à représenter l’éclectisme comme la doctrine à laquelle on daigne attacher notre nom. Nous le déclarons : l’éclectisme nous est bien cher, sans doute, car il est à nos yeux la lumière de l’histoire de la philosophie, mais le foyer de cette lumière est ailleurs. L’éclectisme est une des applications les plus importantes et les plus utiles de la philosophie que nous professons, mais il n’en est pas le principe. Notre vraie doctrine, notre vrai drapeau est le spiritualisme. »
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Paul Féval Les Mystères de Londres

En somme, l’éclectisme n’est mauvais que dans la pédante et niaise philosophie de nos collèges ; c’est un mot peu gracieux, mais nécessaire. La chose qu’il exprime est au fond de tout cœur voulant et sachant vivre. Entendu comme il faut, il n’exclut rien, pas même cette loyauté rigide et chevaleresque qui meurt pour la couleur d’un drapeau ou l’émail d’un écusson : car nous ne prétendons point parler d’autre chose que de l’éclectisme sensuel qui prend son bonheur où il le trouve.
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