Amélie Bosquet,
Une femme bien élevée
“ Ordinairement, cet enfant des camps a été toute sa vie un homme de sac et de corde ; mais il a gardé, par habitude autant que par respect, quelque relique du temps trop court de son innocence : c’est une médaille, un scapulaire, un chapelet, ou quelque prière qu’il ne lit pas, mais qu’il porte appliquée sur la poitrine. À l’heure de la mort, le charme opère, et, par l’effet de la merveilleuse recette, on voit apparaître l’âme d’un saint où l’on n’avait connu jusqu’alors que l’enveloppe d’un sacripant. Enfin Adrienne poussa un cri de triomphe : elle avait trouvé ce qu’elle cherchait. ”

