Amélie Bosquet,
Une femme bien élevée
“ Ce qu’il excelle à peindre, c’est le vertige qui saisit l’âme lorsqu’elle parvient au comble de la passion, ce vertige qui fait chanceler le bonheur, qui enivre le désespoir, et qui, suivant l’inconsistance ou l’énergie de l’être dont il s’empare, engendre la fantaisie, l’humeur, les caprices, les mouvements désordonnés et les fureurs des sentiments extrêmes. Adrienne entendait ce dialogue ; mais, qu’elle l’écoutât ou non, elle continuait son travail avec le plus parfait désintéressement. — Laissez là vos dessins, dit Cécile à Félicien, et lisez-nous une de ces ravissantes poésies. ”
