Jules Simon,
Essai d’un traité complet de philosophie au point de vue du catholicisme et du progrès…
“ Que restait-il des croyances antiques dans le vieux monde romain à l’apparition du christianisme ? Des temples et des statues, de grossières superstitions dans le peuple, et quelques augures qui ne pouvaient se regarder sans rire. La philosophie, qui avait envahi tous les sanctuaires et triomphé de tous les dieux, essaya de ressusciter ce cadavre, quand elle se sentit elle-même attaquée de front par un dieu inconnu ; mais ni la puissance impériale, ni l’érudition, ni le génie, ni le culte des traditions, qui est à lui seul une religion dans le cœur de l’homme, ne purent en venir à bout. ”
