Antoine de Rivarol,
Première lettre à M. Necker , sur l'importance des opinions religieuses
(1788)
“ Je suis un Fénélon, mais un Fénélon sans évêché, & loin de donner à un culte la préférence sur un autre , je me sens au fond du cœur une tolérance universelle , qui voudroit protéger toutes les croyances & jetter de nouveaux liens parmi les hommes, en leur montrant à tous le même pere , dans un Dieu toujours prêt à recevoir la variété de leurs tributs , & à sourire indulgemment à la bizarrerie de leurs hommages. ”
