Jacques-Georges Desmagny

Résumé

Jacques-Georges Desmagny Réflexions sur le discours adressé à… (1814)

Il ne faut pas croire qu'un pareil peuple sera favorisé des autres qui auront, pour le bonheur du genre humain, conservé des principes religieux. Ils viendront, il est vrai, comme les Juifs, profiter des avantages qu'il pourra présenter ; mais ils se garderont bien d'avoir avec lui rien de commun dans la croyance et dans les moeurs. Ils n'auront même aucune confiance dans la foi des traités qu'il proposerait. Car la religion fut toujours la première sûreté des conventions de cette nature. L'histoire de tous les peuples en est la preuve.
Source : Gallica

Jacques-Georges Desmagny Réflexions sur le discours adressé à… (1814)

Car, ajoute-t-il, en confondant toutes les opinions dans une seule, elle donnera à tous les esprits, sur les points essentiels, une doctrine constante et uniforme.
On ne croira pas, sans doute, que cette doctrine aura pour objet la religion catholique dont il ne parle pas; ou la connaissance des différentes communions de la religion réformée.
Il a, sans doute, trop de connaissance des hommes, pour croire qu'il sera possible de créer une nouvelle religion, qui ne serait que l'ouvrage du néant et de l'imposture.
Source : Gallica

Jacques-Georges Desmagny Réflexions sur le discours adressé à… (1814)

L'Espagne déclare que la Religion catholique est toujours la religion de l'Etat.
La Hollande veut d'abord, pour premier culte, la religion réformée, et la tolérance des autres.
L'Angleterre, que tous les philosophes citent comme un modèle d'indifférence pour toutes les religions, s'arme cependant de toute sa rigueur contre la profession publique de la Religion catholique romaine, et ne cesse pas de maintenir dans toute son intégrité la religion réformée, essentiellement liée à sa constitution.
Source : Gallica

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