Religion réformée

Définition et enjeux

Emmanuel-Napoléon Perrot,  Le Libre examen et la presse, ce n'est pas le progrès… (1869)

“ De bonne foi que pouvait être, devenir et produire, en effet, cette prétendue religion réformée qui débute par l'insubordination, la révolte et le parjure; qui s'appuie sur la négation, le doute et le mensonge; et dont les premiers fruits sont la désunion, la destruction et la démoralisation? Etait-ce donc là le christianisme, cette Église du Dieu fait homme, du rédempteur du monde, qui, par la parole et l'exemple, enseigna l'humilité, la charité, la soumission, la concorde, la paix ”
Source : Gallica

Mathieu de Merle,  Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1854)

“ Leurs sentimens étoient d'ailleurs si partagés sur la religion, ils se défioient tellement les uns des autres, que personne n'osa proposer sa punition. Un air de réforme, dont les prédicateurs de la nouvelle religion faisoient voir la nécessité , séduisoit les uns, la liberté, qu'elle favorisoit, corrompait les autres, et dans l'incertitude, ou, pour mieux dire, l'ignorance de la religion catholique et de la religion réformée où on étoit, on ne sçavoit à quelle des deux on devoit s'attacher et quels pasteurs il falloit suivre. ”
Source : Gallica

P. Imbart de La Tour,  Revue des Deux Mondes

“ Cri d’espoir, de révolte, d’enthousiasme jeté aux vents de l’espace, comme celui d’une délivrance. L’Église est « captive. » Systèmes imposés à la croyance, règlemens annexés aux commandemens divins, cérémonies multiples et vexatoires, la tradition a créé dans le christianisme un autre christianisme ; dans la religion de la liberté intérieure et spirituelle, la triple servitude humaine des « opinions, » des observances et des lois. Mais s’il est vrai que l’Évangile soit au-dessus de l’Église, et non l’Église au-dessus de l’Évangile, à bas toutes ces geôles où le chrétien étouffe ! ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature