Résumé

François Marie La régénération sociale par la vraie république (1877)

Pour atteindre ce but (je ne saurais trop le répéter) , il faut qu'une grande union se fasse, il faut que la fièvre ardente des pénitents blancs et celle des pénitents rouges, tous intransigeants sourds et aveugles, se calme et s'éteigne devant une sage République.
Les uns veulent reculer, les autres marcher trop vite, et par là, se précipiter dans l'abîme et y entraîner la nation. Il faut que ces hommes reconnaissent aujourd'hui, au risque de perdre la France, que leur esprit de parti décompose la société française, et la jette indéfiniment dans le marasme.
Source : Gallica

François Marie La régénération sociale par la vraie république (1877)

Maintenant j'en appelle aux vrais opportunistes, à tous les hommes de bonne foi, instruits, désintéressés et sincères patriotes. J'en appelle à la France entière, assez expérimentée, afin d'arriver à une solution rationnelle et honorable. N'est-il pas vrai que Royauté, Empire et simulacre de République ne peuvent plus exister sans amener continuellement des révolutions ou laisser paralysées toutes les affaires du pays, et n'est-il pas urgent que cette pauvre France, toujours ballotée d'un extrême à l'autre, finisse par s'arrêter à quelque chose de raisonnable et de sensé?
Source : Gallica

François Marie La régénération sociale par la vraie république (1877)

De vieille date, les erreurs et les crimes des gouvernants et ceux du peuple sont innombrables; ils marchent de front. Le mal sur la terre y dépasse le bien dans une proportion épouvantable et désolante, et aujourd'hui, l'humanité qui n'a d'autre dieu que l'argent, est descendue à un tel point de dégradation et de criminalité, qu'il semble que la terre doive, par la volonté du tout-puissant, s'écrouler à tout instant sous ses pas.
L'impiété et le matérialisme sont universels ; la cupidité, l'égoïsme et l'immoralité sont à leur comble.
Source : Gallica

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