François Marie, La régénération sociale par la vraie république (1877)
“ Pour atteindre ce but (je ne saurais trop le répéter) , il faut qu'une grande union se fasse, il faut que la fièvre ardente des pénitents blancs et celle des pénitents rouges, tous intransigeants sourds et aveugles, se calme et s'éteigne devant une sage République. Les uns veulent reculer, les autres marcher trop vite, et par là, se précipiter dans l'abîme et y entraîner la nation. Il faut que ces hommes reconnaissent aujourd'hui, au risque de perdre la France, que leur esprit de parti décompose la société française, et la jette indéfiniment dans le marasme. ”
