Résumé

Édouard Schwob Ce que demande le Pays, réflexions sur la politique… (1890)

Il en sera du progrès social comme du progrès politique : on n'arrivera à rien si les libres initiatives ne donnent le signal et surtout, si en écoutant les détails de la haine envieuse, on empêche l'union féconde du capital et du travail.
La République a déjà beaucoup fait pour la démocratie puisqu'elle a abaissé toutes les barrières et qu'elle a soumis tous les citoyens aux mêmes charges militaires et civiles. Elle a donné au peuple le puissant levier qui se nomme l'instruction ; elle l'a donnée gratuitement pour que tout le monde pût s'en servir.
Source : Gallica

Édouard Schwob Ce que demande le Pays, réflexions sur la politique… (1890)

L'industrie s'est développée; l'agriculture, si cruellement frappée, a repris courage; le trafic des chemins de fer, des canaux et des rivières s'est accru ; le crédit de l'Etat s'est affermi.
Les recettes publiques, bénéficiant de la recrudescence du bien-être général, sont entrées dans la voie des plus-values budgétaires.
La République a donc supporté la crise financière de 1882 et la crise agricole; elle en a triomphé; et, malgré les difficultés de toutes sortes, elle n'a cessé de pratiquer la vraie politique démocratique, la politique des dégrèvements.
Source : Gallica

Édouard Schwob Ce que demande le Pays, réflexions sur la politique… (1890)

Non, il n'est permis à personne de déclarer que l'ère des progrès politiques est close à jamais. Il serait mauvais de croire qu'on a réalisé un idéal de perfection qu'on ne saurait dépasser.
« Toujours en avant et toujours mieux, » tel est le mot d'ordre de la démocratie. Ceux qui aspirent à servir leur pays ne doivent pas oublier cette devise, s'ils veulent que le pays se lasse jamais d'un régime dont le mérite essentiel est d'encourager les libres initiatives.
Source : Gallica

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