François Marie

Élements biographiques

François Marie,  La régénération sociale par la vraie république (1877)

“ Pour atteindre ce but (je ne saurais trop le répéter) , il faut qu'une grande union se fasse, il faut que la fièvre ardente des pénitents blancs et celle des pénitents rouges, tous intransigeants sourds et aveugles, se calme et s'éteigne devant une sage République.
Les uns veulent reculer, les autres marcher trop vite, et par là, se précipiter dans l'abîme et y entraîner la nation. Il faut que ces hommes reconnaissent aujourd'hui, au risque de perdre la France, que leur esprit de parti décompose la société française, et la jette indéfiniment dans le marasme.
”
Source : Gallica

François Marie,  Le Laboureur émigrant, ou la Nation en péril (1869)

“ Oui mon fils je comprends qu'un homme qui ne possède tout à fait rien, et qui ne trouve pas du travail pendant l'hiver pour pouvoir vivre, puisse avoir l'idée de déserter son village pour aller chercher du travail dans les villes. Alors si cet homme part à la grâce de Dieu, s'il trouve du travail et qu'il conserve ses sentiments de religion et de bonnes mœurs, il peut vivre heureux, mais plus heureux encore, s'il a le bon esprit de retourner au printemps. Cette émigration est pardonnable, elle est même rationnelle. ”
Source : Gallica

François Marie,  La régénération sociale par la vraie république (1877)

“ De vieille date, les erreurs et les crimes des gouvernants et ceux du peuple sont innombrables; ils marchent de front. Le mal sur la terre y dépasse le bien dans une proportion épouvantable et désolante, et aujourd'hui, l'humanité qui n'a d'autre dieu que l'argent, est descendue à un tel point de dégradation et de criminalité, qu'il semble que la terre doive, par la volonté du tout-puissant, s'écrouler à tout instant sous ses pas.
L'impiété et le matérialisme sont universels ; la cupidité, l'égoïsme et l'immoralité sont à leur comble.
”
Source : Gallica

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