Charles de Ribbe,
Pascalis. Étude sur la fin de la Constitution provençale…
(1854)
“ Le Pays morcelé sera-t-il plus heureux , plus fertile , plus riche , plus libre ? En isolant les forces, vous les amoindrirez. Nos intérêts sont communs. «La Haute-Provence n'a ni terres ni habitants; les côtes de la mer sont riches et peuplées ; la partie de l'occident est dans la médiocrité. Ces parties contiennent tout au plus 700,000 habitants. L'union peut seule les soutenir. » ”
