Sébastien Le Prestre Vauban

Résumé

Sébastien Le Prestre Vauban Vauban : sa famille et ses écrits… (1910)

Grand-Combe n'a jamais eu de brigade et je ne me suis guère servi de lui que comme d'un aide de camp; il est tout aussi brave qu'on le peut être, mais il n'est pas autrement ingénieur ni homme à qui je voulusse confier la conduite des autres. Usez-en comme il vous plaira: je m'en tiens à tout ce que vous ferez.
Le siège dont vous m'avez fait l'honneur de me parler est une affaire de sape, de mines, de descentes et comblements de fossé et de quantité d'autres discussions qui demandent beaucoup d'adresse et lui, franchement, mériteraient bien que j'y allasse moi-même ou dumoins M. de Choisy.
Source : Gallica

Sébastien Le Prestre Vauban Vauban : sa famille et ses écrits… (1910)

Vauban, la valeur même, la bonté, la probité même, sous un extérieur rude, grossier et brutal, était de bien loin le premier homme de son siècle dans l'art des fortifications et des sièges et dans celui d'y ménager les hommes, et parmi cela la simplicité même. Le Roi, sous lequel en personne il en avait tant fait d'éclatants, crut se faire maréchal de France lui-même et couronner ses propres lauriers par le bâton qu'il lui donna avec complaisance.
Source : Gallica

Sébastien Le Prestre Vauban Vauban : sa famille et ses écrits… (1910)

Je voudrais que le Roi retranchât 10.000 écus de la fortification de Briançon pour être employés aux souterrains de Pignerol, à la redoute du Belvéder et aux autres que je considère comme des ouvrages très nécessaires au soutien de cette place, quoi que M. de Catinat en puisse dire.
J'admire la libéralité du Roi sur la fortification d'Embrun et les vues que vous avez sur la durée des ouvrages; c'est un langage dont je me suis souvent servi et auquel on a fort peu répondu.
Source : Gallica

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