Résumé

Jean de Gangnières Souvigny Mémoires du comte de Souvigny, lieutenant-général des armées du roi… (1906-1909)

Je partis sans bagages et menai seulement avec moi La Combe, sergent de la mestre-de-camp du régiment d'Auvergne, brave soldat qui, depuis, a été major de Quérasque. En arrivant à Savillan, nous trouvâmes tout le peuple dans une extrême confusion. Ceux de la ville, en sortant pour chercher leur sûreté dehors, et ceux des faubourgs, voulant retirer leurs biens dedans, occupoient tellement les portes qu'on ne pouvoit entrer ni sortir.
Source : Gallica

Jean de Gangnières Souvigny Mémoires du comte de Souvigny, lieutenant-général des armées du roi… (1906-1909)

Je n'étois guère moins obligé à feu ma pauvre femme, que Dieu absolve ! de sa bonté envers mes frères qu'elle aimoit autant ou plus que les siens propres, spécialement mon frère de Champfort, qui abandonna ses affaires d'importance pour l'accompagner en Piémont, et, à son retour, de Quérasque à Pignerol, et qui avoit pour elle une tendresse toute particulière. Sa vie est un exemplaire de vertu et de bonté envers un chacun.
Source : Gallica

Jean de Gangnières Souvigny Mémoires du comte de Souvigny, lieutenant-général des armées du roi… (1906-1909)

La nécessité de la garnison de la citadelle de Turin s'augmentant tous les jours, pendant que j'étois à la Cour et dans les armées, j'écrivois souvent à mon frère de ne rien avancer que ce qu'il voudroit perdre ; qu'il pensât seulement à sa personne et à bien garder la citadelle de Turin avec ce qu'il plairoit à Dieu et au Roi qu'il eût de gens, sans s'imaginer que nous y puissions entretenir une garnison à notre dépense; qu'après avoir consommé le peu de bien que j'avois et qui ne dureroit guère, je n'aurois plus de quoi vivre moi-même
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature