Résumé

Henri Choppin Les origines de la cavalerie française… (1905)

Multipliant les recherches, on en est arrivé à découvrir de nombreux documents inédits sur les campagnes et actions de guerre auxquelles ont pris part les compagnies de chevau-légers, puis les régiments, la cavalerie weimarienne, le corps que Gassion a commandés avec tant d'éclat. On a essayé de dégager des faits, des mœurs du temps et de la valeur des hommes, les causes des succès, les raisons qui ont amené des revers. On a toujours préféré l'histoire au roman et trouvé plus de satisfaction dans l'étude des réalités du passé que dans les nuages de l'avenir.
Source : Gallica

Henri Choppin Les origines de la cavalerie française… (1905)

L'art équestre, qui est intimement lié avec celui de la guerre, subit une transformation importante sous le règne des derniers Valois et celui de Henri IV, ce qui apporta des modifications sérieuses dans la tactique de la cavalerie.
Au moyen âge, les tournois eurent un côté utile ; ils étaient une école de combat et d'équitation, un exercice nécessaire ; ils tenaient en haleine les chevaliers et ne témoignaient pas seulement de la force et de l'adresse du combattant : ils apprenaient aussi à se défendre, à monter solidement à cheval, à supporter le choc des armes.
Source : Gallica

Henri Choppin Les origines de la cavalerie française… (1905)

Pour mieux faire ressortir la grandeur de l'oeuvre de Richelieu, œuvre qui a survécu aux mille changements survenus dans la composition de la cavalerie, depuis 1638 jusqu'à nos jours, on rattachera à cette étude tous les incidents qui ont paru propres à répandre quelque lumière sur la vie militaire de cette époque. On se rendra compte, une fois de plus, qu'une unité tactique ne s'improvise pas du jour au lendemain, qu'il faut beaucoup de temps pour lui donner une consistance sérieuse et durable, afin de la rendre capable de faire la guerre, de ne pas être une charge pour la nation.
Source : Gallica

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