Résumé

Léon Hennet Regards en arrière, études d'histoire militaire sur le XVIIIe siècle… (1911)

L'utilité d'un état-major d'armée toujours subsistant ne peut pas se contester. Tout ce qui sert à la guerre doit être préparé pendant la paix, les officiers de toutes classes et de tous les états doivent être instruits et exercés à ce qu'ils doivent faire, et il faut qu'ils le soient en raison de l'importance de leur service et des talents, des connaissances et de l'habitude qu'il exige, et quel service importe le plus au succès des armées que celui des officiers d'état-major ?
Source : Gallica

Léon Hennet Regards en arrière, études d'histoire militaire sur le XVIIIe siècle… (1911)

C'est que le Maréchal de Bellefonds ne craint qu'une chose : « Servir sous M. de Turenne »; il veut écarter de lui cette « humiliation ». C'est sa hantise; cette hantise est tellement forte qu'elle lui fait écrire à Louvois, le 10 février 1674 (2) : « Vous me montrez un fantôme capable de me faire jeter dans les marais de la Hollande; vous jugez bien que c'est de M. de Turenne dont je vous parle ». Et dans cette lettre Bellefonds écrit cette phrase épique : « Le service du Roi ne se peut rencontrer dans ces embarras que le mérite de M. de Turenne a fait naître ».
Source : Gallica

Léon Hennet Regards en arrière, études d'histoire militaire sur le XVIIIe siècle… (1911)

Toutes les fois qu'il y aura des troupes réunies sous une forme quelconque, les officiers d'état-major pourront y être employés avec utilité pour les besoins du service et pour leur instruction. Les rapports continuels qu'ils ont avec les troupes pendant la guerre exigent qu'ils les connaissent, qu'ils ne soient point étrangers aux détails des différentes armes, qu'ils en connaissent surtout les manœuvres et la tactique, et qu'ils soient dressés à toutes les fonctions de leur métier qui peuvent concilier la régularité, la promptitude et le succès de tous les mouvements.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature