Henri d' Orléans, Revue des Deux Mondes
“ Du point où le duc d’Anguien s’était arrêté pour rallier derrière la ligne espagnole ses escadrons victorieux, il ne pouvait saisir les détails de ce tableau ; mais la direction de la fumée, la plaine couverte de fuyards, la marche de la cavalerie d’Alsace, l’attitude de l’infanterie ennemie, tout lui montrait en traits terribles la défaite d’une grande partie de son armée. Il n’eut pas un instant d’accablement, n’eut qu’une pensée : arracher à l’ennemi une victoire éphémère, dégager son aile battue, non en volant à son secours, mais en frappant ailleurs. ”
