Auguste Maquet,
La maison du baigneur. Tome 1
(1879)
“ La reine mère et le maréchal d'Ancre lui destinaient, en récompense de ses scélératesses, une jeune fille belle, riche, noble, pensionnaire en ce couvent, et le drôle, faisant le difficile, avait veulu voir d'avance. Il avait peur d'être volé par la France, cet Espagnol. — Rien n'est défiant comme un larron, dit Pontis. ”
