Résumé

Paul Achard Guide du voyageur, ou Dictionnaire historique des rues et des places publiques de la ville d'Avignon… (1857)

DE LA RUE DES LICES A LA RUE DES TROIS-FAUCONS.
QUELQUE chat abandonné aura sans doute servi de parrain à cette rue, dans laquelle ne s'ouvre pas une seule porte. On aurait pu lui donner un nom qui conservât, soit le souvenir de la Porte de Rome, ou du Pont-Rompu, qui existait près de là, soit celui de l'établissement charitable qui la bordait au nord.
La ville d'Avignon a droit d'être fière des établissements multipliés qui furent ouverts dans son sein aux souffrances diverses de l'humanité.
Source : Gallica

Paul Achard Guide du voyageur, ou Dictionnaire historique des rues et des places publiques de la ville d'Avignon… (1857)

L'histoire de l'Église d'Avignon raconte qu'en 1373, un joueur, sortant, après la perte de tout son argent, d'une taverne en face de cette chapelle, ramassa une pierre et la jeta en blasphémant contre l'image de la Sainte Vierge. Dieu permit qu'il sortit une grande abondance de sang de l'endroit du tableau où la pierre avait frappé, et ce misérable fut en même temps puni comme l'avait été celui qui, deux siècles auparavant, avait osé porter une main sacrilège sur le visage de Saint Bénézet.
Source : Gallica

Paul Achard Guide du voyageur, ou Dictionnaire historique des rues et des places publiques de la ville d'Avignon… (1857)

DE LÀ VILLE D'AVIGNON.
L'HOMME superficiel ne voit dans le nom d'une rue qu'une simple abstraction et comme l'étiquette qui indiquerait la nature d'une marchandise ou le nom d'un produit ; mais celui qui aime et se souvient, se sent, à ce nom, malgré les grotesques altérations qu'il a parfois subies , comme environné d'apparitions charmantes.
Source : Gallica

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