Lamproie

Définition et enjeux

Aglaé de Bouconville Histoire naturelle racontée à la jeunesse… (1853)

Malgré la haute réputation dont ce poisson jouit en Italie, Paris a pour la lamproie une véritable aversion ; il est vrai qu'un peuple aussi élégant que le Parisien doit se révolter aux allures peu gracieuses de ce poisson serpentiforme ; c'en est assez pour le proscrire de nos tables délicates, où les mets sont plutôt jugés par leur physionomie que par leurs qualités réelles.
Source : Gallica

Charles-Auguste Millet Les merveilles des fleuves et des ruisseaux… (1888)

La lamproie remonte, au printemps, nos fleuves et
Lamproie de nier ou grande lamproie.
nos rivières, où on la pêche quelquefois en très grande quantité.
Sa chair, qui est grasse et délicate, est généralement estimée. Au douzième siècle, le roi d'Angleterre, Henri Ier, mourut, aux environs d'Elbeuf, pour en avoir mangé une trop grande quantité.
La lamproie fluviatile (Petromyzon fluviatilis) ressemble beaucoup par sa conformation générale à la grande
lamproie
Source : Gallica

René Martin Vertébrés sauvages du département de l'Indre… (1894)

D'après le Dr Fatio, la Lamproie fluviatile habite la mer et remonte chaque année dans les fleuves et rivières pour y frayer.
31. — Lamproie de Planer, Petromyzon Planeri Bloch.
Parties supérieures d'un brun noirâtre parfois légèrement
bleuâtre, parties inférieures blanchâtres ou d'un blanc jaunâtre. Longueur : 16 à 17 centimètres.
Dans l'Indre, les pêcheurs disent qu'il y a la petite Lamproie aveugle et la petite Lamproie pourvue d'yeux ; ils en
font deux espèces alors qu'il n'y en a qu'une.
Source : Gallica

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