Aphrodisiaque

Définition et enjeux

Dictionnaire de médecine usuelle et domestique… (1858-1859)

“ Nous ne discuterons point ici dans quelles circonstances il convient; d'employer la médication aphrodisiaque. Disons seulement que, si le besoin ne se fait pas sentir; il est presque toujours nuisible de le provoquer par un moyen quelconque, et qu'à l'exception de quelques cas bien rares d'âtonie purement locale des organes génitaux, ces parties sont elles-mêmes subordonnées à l'état de vigueur ou de faiblesse de l'économie tout entière. Le seul aphrodisiaque qui ne répugne pas à la raison et à la prudence, consiste dans un régime tonique et puissamment réparateur ”
Source : Gallica

Paul Gaubert,  Hygiène de la digestion ; suivie d'un Nouveau dictionnaire des alimens (1849)

“ Tous les aphrodisiaques sont chauds et stimulans; on attribue cette propriété à beaucoup d'alimens et de condimens où elle me paraît douteuse, entre autres aux truffes, aux champignons, à l'opium, à la vanille, à la canelle, à l'ambre gris, aux huîtres, aux poissons, etc. Le meilleur aphrodisiaque est un bon régime, suivi avec intelligence, même par les personnes dont le sens génital est languissant. ”
Source : Gallica

Hilarion Vigouroux,  Traité complet de médecine pratique à l'usage des gens du monde… (1932)

“ Régime aphrodisiaque. — Le grand air, les voyages, les distractions, une nourriture substantielle, fortement animalisée, une modération très grande dans l'activité intellectuelle, sont, pour Fonssagrives, dans les cas d'anaphrodisie par débilité congénitale ou acquise, des moyens très utiles et qui sont parfois suffisants. Le régime tonique seul peut guérir certaines impuissances. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature