Dictionnaire de médecine usuelle et domestique… (1858-1859)
“ Nous ne discuterons point ici dans quelles circonstances il convient; d'employer la médication aphrodisiaque. Disons seulement que, si le besoin ne se fait pas sentir; il est presque toujours nuisible de le provoquer par un moyen quelconque, et qu'à l'exception de quelques cas bien rares d'âtonie purement locale des organes génitaux, ces parties sont elles-mêmes subordonnées à l'état de vigueur ou de faiblesse de l'économie tout entière. Le seul aphrodisiaque qui ne répugne pas à la raison et à la prudence, consiste dans un régime tonique et puissamment réparateur ”
