Joseph-Honoré-Simon Beau

Élements biographiques

Portrait de Joseph-Honoré-Simon Beau Joseph-Honoré-Simon Beau Traité expérimental et clinique d'auscultation… (1856)

L'ondée, en effet, a de la difficulté à franchir le passage rétréci ; mais la nature, prévoyante, renforce et hypertrophie les parois cardiaques à un point suffisant pour que la force d'expulsion de l'ondée soit proportionnée à la grandeur de l'obstacle qu'elle doit vaincre. De cette manière, le coeur fonctionne comme à l'ordinaire, sans enrayement de la circulation, c'est-à-dire sans asystolie. C'est là le cas de ces personnes dont nous avons parlé, qui présentent les signes physiques de rétrécissement d'orifice, sans les signes rationnels des maladies organiques du coeur.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Honoré-Simon Beau Joseph-Honoré-Simon Beau Traité de la dyspepsie (1866)

Il n'est pas rare malheureusement de rencontrer un homme tombé dans la misère avoir une nourriture malsaine ou insuffisante, malgré un travail exagéré de jour et de nuit, et éprouver un violent chagrin de se voir dans le besoin avec toute sa famille. Nous avons ici, comme causes de dyspepsie, l'alimentation mauvaise ou insuffisante, la fatigue physique, la privation de sommeil et. la cause morale.
Les prisonniers, qui sont si souvent dyspeptiques, doivent leur maladie à l'insuffisance de l'exercice et de la lumière, à la respiration d'un air confiné et au chagrin d'avoir perdu la liberté.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Honoré-Simon Beau Joseph-Honoré-Simon Beau Traité expérimental et clinique d'auscultation… (1856)

Nous savons que le mouvement de choc ou de tension brusque que l'on perçoit sur la partie inférieure ou la pointe du coeur est le résultat de l'arrivée subite de l'ondée dans le ventricule, où elle est lancée par l'oreillette ; nous savons également que le mouvement semblable que présente la base du coeur est produit par le sang qui se précipite des troncs veineux contre la partie antérieure des oreillettes. Il s'ensuit par là même, que les deux bruits normaux dépendent de la double impulsion du sang qui détermine les mouvements auxquels ils sont liés.
Source : Gallica

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