Paul Duroziez, Traité clinique des maladies du coeur… (1891)
“ J'ai peur d'exagérer la valeur d'un signe, mais il me semble toujours qu'un gros souffle caché dans un coin m'a échappé. Les souffles d'insuffisance mitrale disparaissent si bien ! Le médecin ne doit affirmer son diagnostic que quand il en est sûr; il doit savoir hésiter et ne pas tromper les élèves qui lui accordent leur confiance. L'audace, ou plutôt l'aplomb bouche les yeux et l'intelligence; pour la science il ne faut d'autre passion que la patience. On n'avance qu'en doutant toujours et remettant le travail sur le métier. ”
