Henri Huchard,
Traité clinique des maladies du coeur et de l'aorte…
(1893)
“ « Il n'y a pas de maladie plus protéiforme que l'artérite. » Elle est protéiforme par son siège, et vous en avez eu la preuve en étudiant ses lésions dans l'aorte, le coeur, le rein, le foie, la rate et l'estomac. Elle est encore protéiforme par ses accidents, car elle se traduit, ici par l'hémorrhagie ou le ramollissement cérébral, là par des gangrènes, ailleurs par des cirrhoses. C'est parmi ces dernières manifestations de l'artério-sclérose qu'il faut ranger les scléroses viscérales. ”
