Germaine Acremant,
Ces dames aux chapeaux verts
“ Arlette, avec gaminerie, s’est assise sur la plus haute marche de l’escalier. Telcide, Rosalie, Jeanne, Marie et Ernestine sont, l’une derrière l’autre, à différentes hauteurs, comme des élèves, qui assistent à un cours. L’imprévu des circonstances les déconcerte à ce point qu’elles sont bouche bée. — Le mot « grenier », commence Arlette, est un mot magique. Pour une Parisienne, comme moi, il n’en est pas qui soit plus prometteur d’explorations et de découvertes. Dès qu’on le prononce, surgissent de toutes parts des visions charmantes. ”
