Kaléidoscope

Définition et enjeux

Benjamin Milliot Conférence scientifique faite le 29 avril 1888… (1888)

« Voyez où moi, fille aînée de la vengeance, j'ai réduit la famille Milliot ! »
Comme je m'adresse à vous, mon contre-amiral, je puis me dispenser de la nécessité de décrire le kaléidoscope, ce joli jouet d'enfant avec ses deux miroirs plans, parallèles à l'axe du tube et inclinés de 60° ; j'insisterai seulement sur la chambre formée à l'une de ses extrémités, au dehors par une plaque de verre translucide et en dedans par une plaque de verre transparente, dans laquelle on place les divers objets dont l'image se multiplie et varie à l'infini quand on fait mouvoir le tube à la main.
Source : Gallica

Irène Hillel-Erlanger Voyages en Kaléidoscope (1919)

Il faut dire que, ce qui fut le Kaléidoscope était construit par M. Joze sur un principe essentiel : Au début de ses expériences, mon Maître avait capté certains fluides qui réglaient sa mise au point. Ondes magnétiques, retenues savamment dans le Kaléidoscope-propulseur. Lequel ne quittait pas notre Laboratoire. Son impulsion unique gouvernait, sans fil, tous nos appareils, dans tous nos établissements monde entier. — Sans Kaleido rue Bélidor, nulle représentation. Nulle part.
ma chambre au premier.
Labo en bas.
Source : Gallica

F. Blondiau Triomphe de l'énergie morale (1912)

Cette invention a ouvert une ère nouvelle aux applications de la photographie.
Le kaléidoscope (halos = beau; eidos = image; skopein = voir) est un petit instrument d'optique inventé en 1817, par Brewster, celui-là même qui imagina le stéréoscope. Il est formé d'un tube de carton, de fer-blanc ou de cuivre, garni à ses extrémités de deux verres : un petit formant un oculaire, et un large, dépoli, derrière lequel on place divers objets. Dans son intérieur, on place plusieurs lames de verre à miroir, ayant différentes inclinaisons et doublées de papier noir.
Source : Gallica

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