Résumé

Portrait de Oscar Israel Oscar Israel Traité pratique d'histologie pathologique (1891)

Lorsque le tissu muqueux se transforme en graisse, l'infiltration graisseuse se produit dans la plus grande étendue. Jusqu'à un certain point, cette infiltration n'est pas un phénomène pathologique (foie, cellules cartilagineuses) ; elle le devient lorsqu'elle frappe des cellules qui ne doivent jamais contenir de graisse à l'état normal. Et, cependant, même alors, ces cellules infiltrées restent des éléments vivants, forts, résistants, contrairement à ce qui se produit pour les cellules atteintes de métamorphose graisseuse.
Source : Gallica

Portrait de Oscar Israel Oscar Israel Traité pratique d'histologie pathologique (1891)

Mais ces vésicules glandulaires (alvéoles) , ne sont pas nettement séparées les unes des autres par une paroi continue; elles communiquent entre elles d'une manière multiple, comme les trous d'une éponge. Cette sorte d'éponge constitue le parenchyme pulmonaire. Ici, la notion de parenchyme n'est plus la même que pour les autres organes. Pour le poumon, en effet, ce
ne sont ni des cellules épithéliales, ni des cellules hautement différenciées qui caractérisent le parenchyme, mais bien la totalité du tissu alvéolaire.
Source : Gallica

Portrait de Oscar Israel Oscar Israel Traité pratique d'histologie pathologique (1891)

Primitive ou secondaire, la métamorphose graisseuse est l'une des manifestations morbides les plus fréquentes qui frappent les éléments cellulaires. Sauf les cellules ganglionnaires nerveuses et les globules rouges du sang dont on n'a jamais observé la dégénérescence graisseuse, toutes les autres cellules, normales ou néoformées, de l'organisme humain sont passibles de la destruction par métamorphose graisseuse. Il s'agit d'un processus régressif ; les manifestations vitales de la cellule s'arrêtent avec la transformation de l'albumine élémentaire en graisse.
Source : Gallica

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