Résumé

Georges Rubenthaler Précis de technique histologique et cytologique (1908)

On a ainsi obtenu une adaptation meilleure de certains mélanges à certains tissus, dont un exemple est celle du liquide de Bouin aux structures glandulaires; mais, plus ou moins atténués dans certains cas particuliers, les artefacts de fixation persistent dans l'ensemble comme par le passé. Si l'on ajoute ce fait caractéristique que le même fixateur employé avec le même tissu ne donne pas forcément des résultats comparables à eux-mêmes, on est en droit de penser qu'une fixation fidèle à la nature ne peut être résolue par des moyens purement chimiques.
Source : Gallica

Georges Rubenthaler Précis de technique histologique et cytologique (1908)

C'est celui qui donne la netteté des contours aux objets. C'est un corollaire du pouvoir résolvant, en ce sens qu'il dépend beaucoup de la luminosité; mais il ne se rencontre poussé à un haut degré que dans les systèmes optiques, où l'aberration chromatique est bien corrigée.
La perfection et la sensibilité de la vis micrométrique sont aussi des adjuvants très appréciables du pouvoir définissant, si bien que cette propriété se présente en dernière analyse comme le produit de conditions assez complexes tenant à la fois de la partie optique et de la partie mécanique du microscope.
Source : Gallica

Georges Rubenthaler Précis de technique histologique et cytologique (1908)

L'examen à l'état vivant est la base de nos connaissances sur la structure des tissus. C'est à lui que notre jugement doit s'adresser, comme à un repère authentique, lorsqu'il s'agit de déterminer la part de la réalité dans les apparences que nous offrent les structures soumises par la technique aux violences des agents physiques ou chimiques. L'examen immédiat permet seul d'observer certaines manifestations de la vie, comme la translation, la contraction, les courants du protoplasma, la digestion endocellulaire, etc.
Source : Gallica

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