Xylol

Définition et enjeux

C. Deflandre,  La Fonction adipogénique du foie dans la série animale… (1903)

“ Nous réduisons systématiquement au minimum le temps de passage par le xylol et par la paraffine, et la température de l'inclusion : ce petit point de technique a une importance particulière pour la recherche des graisses; car, même après fixation par l'acide osmique, quelques granulations peuvent se dissoudre dans le xylol, surtout au centre de la pièce.
Les coupes sont traitées par les procédés ordinaires; elles sont, ou montées sans coloration dans la glycérine, ou colorées pendant vingt-quatre heures dans une solution de safranine.
”
Source : Gallica

Georges Rubenthaler,  Précis de technique histologique et cytologique (1908)

“ Comme le xylol est très volatile, il est bon, pour ne pas exposer les coupes à se sécher et à s'hydrater au contact de l'air, d'avoir été prévoyant et d'avoir tenu la lamelle toute prête, bien propre, avec la gouttelette de baume, avant de sortir la lame du dernier bain de matière colorante. On peut, en effet, exécuter ces menus préparatifs pendant la durée de la coloration, rincer les lamelles à l'alcool chlorhydrique, les sécher, etc. ”
Source : Gallica

Georges Rubenthaler,  Précis de technique histologique et cytologique (1908)

“ Si la déshydratation par l'alcool absolu a été suffisante, ils deviennent transparents dans le xylol.
C'est à cette seule condition qu'on peut les transporter dans le baume. Une goutte de ce dernier étant placée sur le milieu d'une lame, on y dépose les tissus au < sortir du xylol, en les chargeant sur la pointe d'une aiguille à-dissociation. Pour de très petits objets, une fine pipette peut remplir le même office de transport en les puisant dans le xylol.
La goutte de baume est ensuite recouverte d'une lamelle. Le montage au baume de bonne qualité ne nécessite aucun lutage.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature