Auguste Gravis, Recherches anatomiques et physiologiques sur le Tradescantia virginica L. au point de vue de… (1928)
“ Pour se rendre compte de l'état du parenchyme dans les expériences de ce genre, il faut prélever des morceaux de tige, les tuer par la teinture d'iode et les inclure à la celloïdine tous de la même manière; les coupes doivent être observées et dessinées dans la glycérine anhydre. La celloïdine qui a pénétré dans les méats contribue ainsi à maintenir leur volume invariable. Dans notre pays, les étés les plus chauds et les plus secs n'ont d'autre effet que de dessécher l'extrémité des feuilles. ”
