Ulysse Percerot, Traitement prophylactique et curatif de la fièvre puerpérale par l'essence de térébenthine (1909)
“ La culture était pure. II n'existait aucun autre élément mi-crobien. Le 27 septembre, on dêcidait alors d’em-ployerle traitement féré-benthiné préconisé par M. le professeur Fabre (de Lyon) . Ce jour mê-me, on injectait 2 centi-mètres cubes d’essence de térébenthine pure : sous la peau de l’abdo-men (abcès de fixation de Fochier) . et le 28 septembrc on commen-çait des injections régu-lières de sérum térében-thiné (essencef de téré-benthine, 1 gramme ; alcool àg^ 0, 1 gramme ; sérum physiologique, 200 grammes) . ”
