Térébinthe

Définition et enjeux

François-Charles-Hugues-Laurent Pouqueville Voyage de la Grèce. Tome 6 (1826-1827)

Le caroubier s'élève à côté du palmier, qui ne donne jamais de fruits dans la Grèce, depuis le promontoire Araxe jusqu'au cap Malée. Le térébinthe ou pistachier sauvage, qui n'est qu'un arbrisseau dans l'Épire, ombrage les plateaux méridionaux et les calanques maritimes du Péloponèse, où il est toujours entouré de lauriers, de myrtes, de lentisques, d'agnus-castus et de sabiniers.
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

La térébenthine de Venise, ou des méleses, terebentina veneta, laricea, off. est une substance résineuse, liquide, limpide, gluante, tenace, plus grossiere que l’huile, plus coulante que le miel ; elle découle également & entierement du doigt que l’on y a trempé, est un peu transparente comme du verre, de couleur jaunâtre, d’une odeur résineuse, pénétrante, agréable, & cependant un peu dégoutante ; d’un goût fin, âcre, un peu amer, qui surpasse par son âcreté & sa chaleur, la résine du térébinthe.
Source : Wikisource

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin Les Plantes utiles, par Arthur Mangin… (1886)

Un térébinthe âgé de soixante ans, et dont le tronc a de 13 à 16 décimètres de circonférence, ne donne pas, chaque année, plus -de 300 à 350 grammes de térébenthine. Aussi cette térébenthine est-elle peu abondante et fort chère, d'autant qu'on la tient pour supérieure en qualité aux autres produits analogues. Elle est très consistante, presque solide même, de couleur grisâtre, douée d'une odeur assez agréable et d'une saveur parfumée, sans âcreté ni amertume. Elle se dissout entièrement dans l'éther; mais elle laisse dans l'alcool un résidu glutineux.
Source : Gallica

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