Résumé

Ulysse Percerot Traitement prophylactique et curatif de la fièvre puerpérale par l'essence de térébenthine (1909)

Mery, dans le compte-rendu de la Société de Bio-logie, 1896, rapporte une observation d une pneu-monie grave guérie par l’apparition d’un phlegmon consécutif à une piqûre de caféine. Le pus du phleg-mon contenait des pneumocoques.
Grawitz et Bary injectent à des chiens de l’essence de térébenthine, puis, au même endroit, ils-injectent des cultures vivantes de microbes : le pus qu’ils obtiennent est toujours absolument stérile.
Source : Gallica

Ulysse Percerot Traitement prophylactique et curatif de la fièvre puerpérale par l'essence de térébenthine (1909)

III. — Dans tous les cas d’endométrite puerpérale, quels que soient les microorganismes en cause, mais surlout dans les formes à streptocoques, l’essence de térébenthine en injections intra-utérines et vaginales amènetrès rapidement la disparition des symptômes infectieux.
Source : Gallica

Ulysse Percerot Traitement prophylactique et curatif de la fièvre puerpérale par l'essence de térébenthine (1909)

Si l’on cherche à faire le parallèle entre les deux méthodes, essence pure et sérum térébenthiné, on voit que l’inconvénient dans les deux cas, c’est la douleur.
Dans l’essence pure, la douleur est surtout vive au bout de 48 heures ; l’abcès doit être ouvert à un certain moment ; s’il y a un grand nombre d’abcès, la paroi abdominale peut être transformée en une véritable éponge purulente, ce qui demande des soins souvent prolongés, même alors que les acci-dents infectieux ont cédé.
Source : Gallica

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