Ulysse Percerot, Traitement prophylactique et curatif de la fièvre puerpérale par l'essence de térébenthine (1909)
“ Mery, dans le compte-rendu de la Société de Bio-logie, 1896, rapporte une observation d une pneu-monie grave guérie par l’apparition d’un phlegmon consécutif à une piqûre de caféine. Le pus du phleg-mon contenait des pneumocoques. Grawitz et Bary injectent à des chiens de l’essence de térébenthine, puis, au même endroit, ils-injectent des cultures vivantes de microbes : le pus qu’ils obtiennent est toujours absolument stérile. ”
