Injection hypodermique

Définition et enjeux

Louis Barot,  Guide pratique de l'Européen dans l'Afrique occidentale… (1902)

“ Ces injections hypodermiques se font à l'aide de seringues spéciales en verre (modèles de Pravaz, Roux, Luer, etc.) , contenant de à 10 gr. de liquide, et munies d'aiguilles creuses en platine iridié inoxydable.
Une injection sous-cutanèe ne doit jamais provoquer d'abcès : toutes les fois que cet accident se produit, il y a eu une faute d'antisepsie commise.
Pour pratiquer une injection hypodermique : 1" on nettoie la peau du malade, soit au bras en arrière, soit au flanc, soit à la fesse, mais toujours dans une région graisseuse et dépourvue de veines apparentes.
”
Source : Gallica

L Girerd,  Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)

“ Les bords de la plaie sont partiellement réunis par quelques points de suture au catgut. Un pansement ouaté est appliqué.
Le soir, T. 38°. Le malade est abattu. Nous prescrivons une injection hypodermique de 1 gr., d'éther et de 0,25 centigr., de camphre. Vin et bouillon.
22 mars. Le malade a reposé la nuit. T. 38°, 6. La journée est bonne, mais la faiblesse est extrême. Le soir, T. 38° 9, Pouls petit et fréquent. Pas de douleur locale. On ne touche pas au pansement ; mais on pratique, comme la veille, une injection hypodermique d'éther.
”
Source : Gallica

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