Louis Landouzy,
Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale…
(1898)
“ Pourquoi l'opinion publique continue-t-elle à s'émouvoir moins de la septicémie puerpérale et de l'érysipèle que de la diphtérie ? Parce que ces maladies sont moins dramatiques que le croup, qui attaque les enfants et les enlève avec la rapidité que vous savez ; parce que, si un individu meurt d'un érysipèle, c'est qu'au su de son entourage l'érysipélateux était le plus souvent déjà malade auparavant, par le coeur ou le rein ; et aussi, et surtout, parce qu'on ne sait pas dans le public tout ce que la fièvre puerpérale, tout ce que l'érysipèle font de victimes. ”
