Résumé

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

Pourquoi l'opinion publique continue-t-elle à s'émouvoir moins de la septicémie puerpérale et de l'érysipèle que de la diphtérie ? Parce que ces maladies sont moins dramatiques que le croup, qui attaque les enfants et les enlève avec la rapidité que vous savez ; parce que, si un individu meurt d'un érysipèle, c'est qu'au su de son entourage l'érysipélateux était le plus souvent déjà malade auparavant, par le coeur ou le rein ; et aussi, et surtout, parce qu'on ne sait pas dans le public tout ce que la fièvre puerpérale, tout ce que l'érysipèle font de victimes.
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

Il faut que le public soit renseigné sur la phtisie comme il est renseigné déjà sur la scarlatine, sur la rage, sur la fièvre typhoïde, sur la diphtérie. Il faut, Messieurs, que vous disiez au public que ce' n'est ni la personne du phtisique, ni son haleine, ni son contact, ni ses sueurs, ni l'air de sa chambre, qui sont nocifs. Il faut apprendre aux familles que le danger, en matière de contagion de phtisie, réside dans l'expectoration, dans les crachats qui ne sont jamais si dangereux qu'alors; que le temps et le desséchement en ont fait autant de poussières bacillifères.
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

On a constaté, au laboratoire, comme dans la pratique humaine, que l'injection de doses, même considérables, de sérum n'avait pas d'influence fâcheuse sur les grands appareils de l'organisme : circulatoire, respiratoire, nerveux, urinaire ; si bien qu'au cas où les choses, dans la clinique humaine, ont mal tourné, il n'est que juste de dire que le sérum doit être innocenté de l'évolution grave qu'a subie quand même l'infection streptococcique.
Source : Gallica

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