Pierre Patet, Sérothérapie à Lyon (1894)
“ Sans doute, on aurait pu, comme on l’a fait ailleurs, donner à tous les enfants qui entrent dans le service des diphtériques indistinctement une première injection. Nous verrons en étudiant les accidents de la sérothérapie que ceux-ci sont rares et de peu d’importance, qu’en particulier à Lyon ils ont été jusqu’à ce jour pour ainsi dire nuis ; mais si faibles soient-ils, on croyait inutile jusqu’alors d’y exposer des enfants que l’on peut guérir sans traitement et qui seront toujours d’ailleurs en observation constante, et prêts, si besoin était, à être sérothérapiés. ”
