Bacille de Loeffler

Définition et enjeux

Albert-Georges Laloy De la Durée de l'isolement dans les maladies contagieuses (1905)

Et le fait que nous savons reconnaître facilement, dans les mucosités pharyngées, le bacille de Loeffler, seul agent de la contagion, implique que le problème de l’isolement sera assez simple, du moins en théorie. Un malade n'est contagieux, en effet, que tant qu’il porte sur ses muqueuses le bacille diphtérique. Lorsque la bactériologie décèlera sa présence, la contagion sera à craindre, et sera à craindre tant qu’on pourra le déceler. Le contrôle bactériologique est absolument indispensable pour faire cesser logiquement l’isolement.
Source : Gallica

Lucien-René Raoult-Deslongchamps Le staphylocoque pyogène, étude expérimentale et clinique (1897)

L’association du staphylocoque au bacille de Loeffler dans le croup diphtéritique donne à Faffection un pronostic très variable si on s’en rapporte à différents auteurs. On a longtemps cru que la diphtérie la plus grave était celle où on trouvait le streptocoque associé au bacille diphtéritique ; actuellement on tend un peu à revenir sur ces idées et il nous est difficile de nous prononcer. Quoi qu’il en soit Chaillou et Martin ont relaté cinq cas de croup où le staphylocoque était associé au bacille de Loeffler.
Source : Gallica

Paul Duband Les Bactéries atmosphériques et la contagion aérienne des maladies infectieuses (1908)

Le bacille de Loeffler est très résistant et plusieurs mois après révolution de cas de diphtérie, ii a été retrouvé sur les linges souillés ou dans la poussière des appartements contaminés. Même dans le cas où sa dessication a été complète, Germano ie vit conser-ver sa virulence après 170 jours.
Source : Gallica

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