Résumé

Albert-Georges Laloy De la Durée de l'isolement dans les maladies contagieuses (1905)

Et le fait que nous savons reconnaître facilement, dans les mucosités pharyngées, le bacille de Loeffler, seul agent de la contagion, implique que le problème de l’isolement sera assez simple, du moins en théorie. Un malade n'est contagieux, en effet, que tant qu’il porte sur ses muqueuses le bacille diphtérique. Lorsque la bactériologie décèlera sa présence, la contagion sera à craindre, et sera à craindre tant qu’on pourra le déceler. Le contrôle bactériologique est absolument indispensable pour faire cesser logiquement l’isolement.
Source : Gallica

Albert-Georges Laloy De la Durée de l'isolement dans les maladies contagieuses (1905)

La contagiosité réelle de la maladie a-t-elle la même durée que celle que nos ressources bactériologiques nous permettent de vérifier, ou bien au contraire, le malade peut-il encore propager la fièvre typhoïde par une autre voie, alors qu'il n’a plus de bacille ni dans les selles, ni dans les urines ? Les selles et les urines ne sont pas les seuls véhicules de la contagion, qui peut encore se faire par d’autres modes, par exemple les crachats bacillifères dans certains cas.
Source : Gallica

Albert-Georges Laloy De la Durée de l'isolement dans les maladies contagieuses (1905)

A quel moment exactement commence la contagiosité, ceci est impossible à dire actuellement et, en tout cas, inutile au point de vue pratique. Une seule chose nous importe : dès le moment où un diagnostic précoce peut faire soupçonner une scarlatine, c’est-à-dire au début de l’angine, le malade est déjà contagieux. L’isolement s’impose donc d’une façon absolue dès cette période, et le plus tôt possible.
Source : Gallica

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