Résumé

Pierre Godar Des modes de transmission du bacille d'Eberth en dehors de l'eau de boisson… (1908)

On sait, en effet, que Sicard (de Béziers) et après lui Lassime ont prétendu avoir trouvé le bacille d’Eberth dans fair expiré par les typhiques, dont les muqueuses desséchées par la fièvre ne peu-vent plus retenir les microbes.
Mais, le plus souvent, le germe typhique contenu dans les produits d'excrétion du malade, se transmet par rintermédiaire des mains. G’est là le véritable mode de contagion directe ; on le retrouve à rorigine de la plupart des cas survenant dans le milieu hospitalier.
Source : Gallica

Pierre Godar Des modes de transmission du bacille d'Eberth en dehors de l'eau de boisson… (1908)

Lévi et Lemierre, Gwyn, Büsing, Vincent ont rap-porté des cas de persistance pendant des mois, des années. Herbert a fait porter ses recherches sur 98 convalescents de fièvre typhoïde et il conclut que d’une façon générale,après quatre semaines,on peut estimer que le bacille typhique a disparu des urines des convalescents. Toutefois, Herbert reconnaît lui-même que, dans certains cas, il peut y persister beaucoup plus longtemps, et rexistence de cette bactériurie a une grande importance au point de vue épidémiologique.
Source : Gallica

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