Résumé

Paul Debord Fièvre typhoïde et puerpéralité (1913)

II consiste à prendre du sang à une malade typhique, à en séparer le sérum et à le mélanger avec une culture de bacilles d’Eberth de vingt-quatre heures. Si le séro-diag-nostic est positif, les bacilles tombent au fond du tube à expérience, s’agglomèrent : il y a agglutination.
Gette agglutination n’apparaît que vers le septième jour. M. le professeur P. Courmont a en outre montré que quand le séro-diagnostic est négatif, il ne faut pas affirmer qu’il n’y a pas fièvre typhoïde. De plus, dans les formes très graves le séro-diagnostic est souvent négatif.
Source : Gallica

Paul Debord Fièvre typhoïde et puerpéralité (1913)

C’est ainsi, dit-il, que dans les premiers mois elle provoque le plus souvent l’avortement. Guéringer, dans son traité des maladies infectieuses, dit que l’avortement. a une action fâcheuse sur le pronostic de la maladie et qu’il survient de préférence dans le premier septénaire de l’affection.
Bourgeois, dans un mémoire à l’Académie de Médecine, montre que la maladie n’est pas grave dans les premiers mois de la grossesse, mais que le pronostic devient d’au-tant plus sérieux que le terme se rapproche davantage!
Weiss et Garimand étudient les rapports de la fièvre tyhpoïde et de la grossesse.
Source : Gallica

Paul Debord Fièvre typhoïde et puerpéralité (1913)

La grossesse exerce surtout une action fâcheuse sur le myocarde. Or, celui-ci est aussi souvent atteint dans la fièvre typhoïde, la myocardite typhique étant loin d’être rare, et cette insuffisance du myocarde due à l’infection éberthienne s’aggrave au moment surtout du travail et de 1 effort d éxpulsion foetale. A côté du coeur, il faut encore citef le rein qui est souvent pour ne pas dire toujours attemt au cours de la grossesse, l’albuminurie de la gros-sesse étant très fréquente.
Source : Gallica

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