Casimir Garai, Étude sur 100 cas de fièvre typhoïde infantile traitée par les bains froids à la clinique des maladies des enfants… (1890)
“ Assurément, l'affaiblissement du cœur est un des grands périls dans la fièvre typhoïde, mais ne possédons-nous pas dans le bain froid une arme puissante pour le combattre et mieux encore pour le prévenir. L'eau froide est un véritable tonique du cœur, elle apaise l'accélération de la circulation et relève le pouls, nous l'avons déjà dit, mais nous ne saurions trop souvent y revenir. Dans les cas traités de bonne heure, on voit régulièrement au bout de quelques jours, le premier bruit du cœur plus fort, des souffles fébriles, le galop et le dicrotisme disparaître s'ils existaient. ”
