Henri Eggli, Traitement de la fièvre typhoïde par le pyramidon (1903)
“ L’heureuse influence du Pyramidon sur l’état général est un des bénéfices de ce médicament auquel nos malades se sont montrés tout particulièrement sensibles. Ils ont été en effet unanimes à accuser une véritable sensation de bien-être succédant, dès les premiers jours, à la céphalée et à la prostration, quelquefois très intenses, du début ; et cela, même lorsque la température persistait encore élevée, au voisinage de 40°, et dans les cas où nous avons eu des sueurs abondantes. ”
