Résumé

Henri Eggli Traitement de la fièvre typhoïde par le pyramidon (1903)

L’heureuse influence du Pyramidon sur l’état général est un des bénéfices de ce médicament auquel nos malades se sont montrés tout particulièrement sensibles. Ils ont été en effet unanimes à accuser une véritable sensation de bien-être succédant, dès les premiers jours, à la céphalée et à la prostration, quelquefois très intenses, du début ; et cela, même lorsque la température persistait encore élevée, au voisinage de 40°, et dans les cas où nous avons eu des sueurs abondantes.
Source : Gallica

Henri Eggli Traitement de la fièvre typhoïde par le pyramidon (1903)

On s’efforce de faire garder au malade l’immobilité complète dès que se produisent des symptômes faisant songer à une perforation intestinale (douleur aiguë brusque, avec hoquet, chute brusque de la température, pouls petit et misérable, refroidissement des extrémités, etc.) ou à une hémorrhagie intestinale (Pâleur, lipithymies, petitesse du pouls, chute de la température, selles sanglantes) , ou encore s’il s’est produit un point de phlébite menaçant de donner lieu à quelque embolie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature