Emile Gromier

Résumé

Emile Gromier,  L'hyperthermie hystérique (1904)

“ M. Pierret admet qu’il y a nombre de cas mal classés où l’hyperthermie existe sans cause. Mais on a trop detendance, d’après lui, à ranger dans le cadre de l’hystérie tout ce dont on ignore le nom. Pour lui, la fièvre ne s’explique pas simplement par l’oxy-dation, car les phénomènes sont plus complexes. En tout cas, pour que la température soit durable il faut qu’il y ait hyperfonctionnement d’un organe. ”
Source : Gallica

Emile Gromier,  L'hyperthermie hystérique (1904)

“ Chez les choréiques enfîn, Bertoye a encore signalé des accidents fébriles. Qu’on refuse toute valeur aux observations faites avant l’usage du thermomètre, à celles qui ne paraissent pas prises avec toutes les précautions désirahles, nous le comprenons fort bien. En effet, s’il est une cause d’erreur qui a beaucoup contribué à faire suspecter la réalité de la fièvre his-térique et a retardé son admission dans le groupe des manifestations de l’hystérie, c’est la simulation. ”
Source : Gallica

Emile Gromier,  L'hyperthermie hystérique (1904)

“ Les yeux fixes sont dirigés en haut. On constate une raideur très accentuée de la nuque et un état comateux absolu. La bouche est sèche, la respiration est à 46, mais régulière. Le pouls est à 106, peu tendu, régulier, la pupille réagit à la lumière, le ventre est souple, gargouillement dans la fosse iliaque droite avec température de 37°,9.
Le soir, la malade remue un peu les paupières, mais le thermomètre accuse 38°,2.
Le lendemain, mêmes symptômes, peut-être plus de raideur de la nuque. La malade ne fait aucun mouvement.
”
Source : Gallica

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